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BMW R1250 R
Dernière mise à jour
26/01/2026
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NORD
PAS-DE-CALAIS
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HAUTS-DE-FRANCE JUILLET 2008
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"Et dir' qu'il y a cor des gins qui pinsent que ch'Nord, ché que l'pays d'la mine et des corons. Mais té chais, ché biau l'Nord. Y'a pas qu'des teris. Vas-y l'ami et té verras, té l'regretteras pon ! en tout cas, mi, j'y avions passé mes vagances et j'avions pon été déçu".
Et c'est vrai, le Nord-Pas-de-Calais, ce ne sont pas que des corons, des mines, du charbon et des plaines tristes à pleurer. Cette époque a existé mais elle est révolue. Le Nord-Pas-de-Calais a énormément souffert durant le 20ème siècle, en raison des deux guerres qui l'ont rasé et des restructurations industrielles qui ont mis à mal son économie mais c'est aujourd'hui une région qui émerge et qui possède de nombreux atouts. De ces années difficiles, où les conditions de vie et de travail avaient forgé un sens de la fraternité et de la solidarité très forts dans le milieu ouvrier le Nord a conservé un côté chaleureux, convivial, accueillant et un goût prononcé pour la fête, comme en témoignent le carnaval de Dunkerque, la braderie de Lille, les fêtes de la bière ou les nombreuses fêtes locales comme le cortège nautique de Saint-Omer, qui réunit tous les ans en juillet des milliers de personnes.
Les paysages ne sont pas "extraordinaires", mais ils sont variés et plaisants. Le nord-ouest qui correspond au Boulonnais est vallonné, avec une très jolie côte d'Opale qui offre de belles plages de sable fin et des sites magnifiques, comme les falaises des caps Blanc-Nez et Gris-Nez. Le nord-est en revanche correspond à l'extrémité de la grande plaine nord-européenne et en dehors du mont Cassel qui culmine péniblement à 176 mètres, on est dans le plat-pays, mais ce plat pays, c'est celui d'un patrimoine architectural et artistique flamand remarquable, c'est celui des moulins et des beffrois carillonnant. Et il ne faudrait pas oublier au sud-est le bocage vallonné de l'Avesnois qui se prolonge jusqu'aux Ardennes, avec ses villages pittoresques.
Et pour le motard, qui comme moi, aime les petites routes sinueuses, le boulonnais est un terrain de jeu très acceptable,
même "le plat pays" avec ses départementales qui suivent le cours sinueux des rivières.
Bref, quand on parle du Nord aujourd'hui, il faut oublier les clichés faciles et les images réductrices. Le Nord est une belle région qui mérite qu'on la visite.
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ITINERAIRE : LES MARAIS DE L'AUDOMAROIS (76 KMS) |
Le Parfum-des-Sapins
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Saint-Omer |
D928 |
Quartier du Doulac |
D928 |
Salperwick |
D928, ZA Noir Cornet |
Tilques |
D214 |
Serques |
D214 |
Saint-Omer |
D214, D213, D928 |
Clairmarais |
D209,
D210 |
Arques |
D210 |
Le Fort-Rouge |
D211 |
Aire-sur-la-Lys |
N42, N43, D192 |
Ecques |
D157,
D197, D192, D189 |
Le Parfum-des-Sapins |
D189,
D195, D210E |
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Quand on décide de séjourner à Saint-Omer, le
circuit des marais est incontournable. Cette région
est un ancien golfe marin conquis sur la mer au
moyen âge et aujourd'hui parcouru par une multitude
de "watergangs" (littéralement "chemins d'eau"
permettant d'accéder en barque à des parcelles
cultivées. Evidemment, le meilleur outil pour visiter
le marais, c'est l'Escute, la barque traditionnelle
du marais mais on trouve aussi de la barque
motorisée.
On peut
commencer le circuit en se rendant au nord de la
ville dans le quartier traversé par le canal de
l'Aa, précisément à l'extrémité du canal de Neufosse.
Au passage, on peut admirer les alignements de
maisons flamandes qui se reflètent dans le
canal. On emprunte ensuite un petit pont étroit sur
la droite qui permet d'accéder au quartier du Doulac,
avec ses petites maisons blanches construites sur
des terrains où on cultive le chou-fleur, l'endive
et le céleri. La route étant en cul de sac, on fait
demi-tour et on reprend la D928 jusqu'aux marais de Salperwick ou on troquera la moto contre une barque
afin de "jardiner" dans un incroyable dédale de
watergangs permettant d'accéder à des cabanons et des
petites résidences faites de bric et de broc.
Au retour de la balade, si on ne s'est pas perdu
dans le labyrinthe des watergangs, normalement il n'est pas loin de midi et
le meilleur endroit pour déjeuner est un estaminet,
le "Bon Accueil" où on peut déguster des plats
régionaux typiques comme le potjevlesch. Inutile
d'essayer de prononcer ! Il suffit de demander un
"Pot" et l'aubergiste comprend. C'est une terrine de
viandes blanches en gelée accompagnée de frites. Il
y a plusieurs recettes mais le "pot" au vinaigre du
"Bon Accueil" est de loin celui que nous avons
trouvé le plus goûteux.
Objectif de l'après midi : Clairmarais et la réserve
ornithologique du Romelaëre suivie de l'ascenceur à
péniches des Fontinettes à Arques. Le marais de
Clairmarais est assez différent de celui de
Salperwick : essentiellement consacré à la culture
maraîchère il est moins fréquenté. Pas de cabanons,
pas de campings. Que des parcelles cultivées et une
très belle réserve naturelle aménagée pour
l'observation des oiseaux.
La journée se termine par la visite de l'ascenseur à
bateaux des Fontinettes à Arques, un ouvrage destiné
à gérer la dénivellation de 13 mètres séparant les
bassins de l'Aa et de la Lys. Aujourd'hui,
l'ascenseur n'est plus en activité. Il a été
transformé en musée qui retrace l'histoire des
ascenseurs à bateaux à travers une exposition, des
maquettes, une vidéo, un atelier de réparation avec
un tour assez extraordinaire.
Ceci étant, Saint-Omer mérite une visite spécifique.
C'est une ville d'art et d'histoire avec de belles
demeures à la flamande, un grand parc au pied des
anciennes fortifications, une cathédrale qui sans
rivaliser avec celle d'Amiens est une des plus belle
du Nord et... si on est un garçon organisé, on
pourra assister à un
étonnant cortège nautique qui a lieu chaque dernier
dimanche de juillet où les bacôves, grosses barques
des marais, sont décorées par les maraîchers pour un
défilé sur le canal du Haut-Pont.
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ITINERAIRE : LE BOULONNAIS (192 KMS) |
Le Parfum-des-Sapins
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Loison-sur-Créquoise |
D77, D198, D157, D155, D130 |
Abbaye de Valloires |
D130, D137 |
Stella Plage |
D192, N1, D940, D143, D144 |
Etaples |
D144,
D940 |
Desvres |
D940, D215, D52 |
Herbinghen |
D127, D191 |
Quercamps |
D191,
D217, D225 |
Le Parfum-des-Sapins |
D225,
D211 |
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La route qui descend vers Loison ondule joyeusement en suivant le cours
de la Créquoise. Cette balade est globalement consacrée au plaisir de la
moto mais un plaisir n'empêchant pas les autres, on pourra comme nous,
faire un petit ravitaillement en Perlé de groseilles, une petite
merveille de vin pétillant de groseilles mis au point par Monsieur
Delobel, qui propose également un perlé de cerises et de framboises. (ce
dernier étant assez génial sur un foie gras).
L'abbaye de Valloires n'étant qu'à quelques tours de roues, on peut s'y
arrêter pour prendre le frais dans les superbes jardins et en profiter
pour prendre des contacts pour un futur hébergement, les moines
proposant des chambres haut de gamme... avec alcôve s'il vous plaît
(non, on ne rêve pas) mais également des chambres de convers, au tarif
forcément plus abordable mais... sans alcôve ;-)
Avant de se rendre à Desvres, on descend la vallée de l'Authie jusqu'à
Nempont puis on pousse jusqu'à Stella-Plage pour une baignade
apéritive... vivifiante ! On trouve à déjeuner à Stella mais Le
Touquet est à deux tours de roue.
Desvres est une petite ville connue pour sa faïence. Plusieurs échoppes
d'artisans perpétuent cette activité très ancienne mais pour
approfondir, je conseille la visite du musée de la Céramique, appelé
aussi "Maison de la faïence"
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Maison fleurie de la vallée de la Crécquoise
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Abbaye de Valloires |
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Desvres : entrée de la
Maison de la Faïence
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Desvres : faïence
ancienne
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Une journée moins
longue en kilomètres mais plus riche en découverte du patrimoine
régional avec dans l'ordre :
- La cristallerie d'ARC International à... Arques. Créée en 1825,
l'entreprise est aujourd'hui à la tête d'un groupe international leader
mondial des arts de la table. Une visite permet de découvrir toute la
chaîne de fabrication et l'histoire de la cristallerie.
- Le mont Cassel et les moulins de la région de Steenvoorde, avec une
"mention spéciale du jury" pour le moulin de Steenmeulen" à Terdeghem
géré par le fils "haut en couleur" et passionnant d'un authentique
meunier. - Le Blockhaus d'Eperlecques où les Allemands avaient choisi d'édifier
une usine d'assemblage et de lancement de fusées V2 pointées vers
Londres et Anvers. C'est le plus gros blockhaus jamais construit par
l'armée allemande : 22 mètres de haut, 90 de long, 50 de large avec une
dalle supérieure de 5 mètres d'épaisseur pour résister aux
bombardements, qui endommagèrent néanmoins l'édifice au point qu'aucun
V2 ne pourra y être lancé. Une visite guidée permet de découvrir
l'histoire de cette période.
- La Coupole, qui est le complément obligé d'Eperlecques. C'est une immense ville
souterraine digne du film "Métropolis" de Fritz Lang. La coupole avait
pour objectif la destruction de Londres par les fusées V2. Aujourd'hui,
le site a été transformé en Centre d'histoire et de Mémoire du
Nord-Pas-de-Calais et présente plusieurs expositions, dont un
authentique missile V2. Les fusées V2 avaient été conçues par les
ingénieurs allemands sous l'autorité de Werner Von Braun et à la fin de
la guerre, aucun des scientifiques allemands pourtant parfaitement
conscients des conditions effroyables dans lesquelles ces engins étaient
fabriqués, ne sera véritablement inquiété. Von Braun, pourtant membre du
parti nazi et Sturmbannführer de la SS
supervisant les ingénieurs, les
travailleurs civils et les détenus de Dora
sera récupéré par les américains et se retrouvera membre de la NASA,
d'autres iront rejoindre des équipes russes et même des équipes
française où quelques ingénieurs allemands travailleront sur le projet
Ariane. En fait, dans les Centres de recherche ou les usines allemandes
liés à la fabrication des V2, seuls les "personnels d'encadrement" des
déportés (gardiens etc) ont été poursuivis...
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Le
moulin de Steenmeulen
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Le Blockhaus d'Eperlecques
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La Coupole
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La Coupole : moteur V2
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ITINERAIRE : LA CÔTE D'OPALE (210 KMS) |
Le Parfum-des-Sapins
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Ardres |
D77, N42, N43 |
Calais |
D231, D127 |
Cap Blanc-Nez |
D940 |
Cap Gris-Nez |
D940, D191 |
Audresselles |
D191, D940 |
Ardres |
D191, D231 |
Audruicq |
D224 |
Gravelines |
D218 |
Bourbourg |
D11 |
Bergues |
D2, D17, D13 |
Saint-Omer |
D928 |
Clairmarais |
D209 |
Arques |
D210 |
Le Parfum-des-Sapins |
D211, N42, D77 |
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A l'origine la côte d'Opale désignait une
petite partie de la côte comprise entre Le Crotoy et Equihen.
Aujourd'hui, l'appelation couvre pratiquement toute la côte qui
correspond à la Manche, la limite se situant un peu au-delà de Calais,
où commence la mer du Nord.
Une première boucle permet de faire le calaisis puis les caps Blanc et
Gris-Nez. Place forte anglaise jusqu'au 16ème siècle, Calais est célèbre
par l'histoire des six bourgeois demandés en sacrifice par le roi
d'Angleterre et immortalisés par l'oeuvre de Rodin, une oeuvre qui à
l'époque défraya la chronique, Rodin ne voulant pas réaliser une
sculpture "académique" et grandiloquente mais expressive et humaine. On
est frappé par l'expressivité des visages, et la perfection des mains.
L'hôtel de ville et le beffroi flamand sont remarquables.
Le Cap Blanc-Nez est magnifique avec ses hautes falaises blanches
desquelles on a une vue imprenable à la fois sur le damier bigarré des
prairies et sur le rail de la Manche tout proche où on peut
suivre la circulation incessante des porte-conteneurs et des ferries. Le
Gris-Nez est moins impressionnant. Les deux caps ont été classés "Grands
sites Nationaux" et un plan d'aménagement est en cours pour éviter la
dégradation de l'environnement, en particulier d'une flore
exceptionnelle comme la gentiane amère mais également d'une faune
d'oiseaux qui nichent dans les parois des falaises. Après le Gris-Nez,
on prend la direction d'Audresselles, que je considère comme un des plus
beaux village de pêcheurs de la côte avec ses maisons construites sur les
rochers qui dominent la mer. A Audresselles, on
déjeunera "Au p'tit Bonheur" un restaurant que je recommande chaudement. Ambiance simple et
conviviale, excellente cuisine de la mer. L'endroit n'est pas très grand
: il faut donc s'y présenter pas trop tard ou bien réserver.
La seconde boucle qui repasse par Ardres fait d'abord étape à
Gravelines, une ville fortifiée par Vauban qui édifia une citadelle dont
on peut faire entièrement le tour... en barque puisque les "douves" sont
encore en eau. Après Gravelines, on pousse jusqu'à Bergues qui
doit sa réputation au film de Dany Boon : "Bienvenue chez les ch'tis".
En fait le film montrerait plutôt Bergues sous un jour peu favorable
alors qu'il s'agit une petite cité flamande de caractère aux atouts
touristiques indiscutables : enceintes fortifiées, superbe beffroi,
belle façade baroque du musée, le Bruegel, estaminet flamand dans une
des plus anciennes maisons de Bergues, mairie intéressante avec son
"Electeur de Lamartine", géant créé en 1913 qu'on sort au Carnaval ou
pendant les mois d'été.
Même si à Bergues on ne parle pas le ch'ti mais le flamand, le film de
Dany Boon aura eu le mérite de donner un coup de projecteur sur cette
petite ville qui mérite le détour.
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BALADE 5 : LILLE |
Le Parfum-des-Sapins
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Lille |
Pas de Roadbook particulier. Navigation au plus
rapide |
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Objectif
unique de cette balade : Lille, que Géné ne connaît pas.
Tout comme Amiens où j'ai fait mes études, Lille a su se transformer
pour devenir une belle ville, dynamique et rayonnante et s'imposer à la
fois comme plaque tournante du commerce de l'Europe du nord et grande
ville d'art et d'histoire. Le "vieux Lille" est évidemment le quartier
le plus touristique et la meilleure manière de le visiter c'est encore
de prendre un guide de l'office du tourisme (palais Rihour).
La Grande place, appelée également place Charles de Gaulle (sa ville
natale) pourrait presque rivaliser avec la Grand-Place de Bruxelles avec
sa "Vieille Bourse", fleuron de l'architecture flamande, son beffroi
qu'on aperçoit en arrière plan et les splendides façades, appelées aussi
"rangs", parmi lesquelles celle du "Furet du Nord", une des plus grandes
librairie du monde. La visite nous entraîne sur la place du Théâtre puis
dans les rues du vieux Lille où s'élèvent l'Huîtrière, restau style art
déco et mosaïques de circonstance. On trouve encore l'indication de changement d'adresse de
la maison datant de... 1928 ; le musée de l'Hospice Comtesse qu'on
visite à l'occasion de ce circuit touristique ;
Notre-Dame-de-la-Treille, commencée en
1854 et inaugurée en... 1999 et remarquable par sa façade de marbre
translucide et le très beau portail de bronze du sculpteur Jeanclos.
Rue de Gand, au 25, l'Estaminet T'Rijsel au décor typique sert des plats
régionaux : carbonade flamande, waterzoï de poulet... Une excellente
adresse.
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Le Beffroi et la vieille bourse
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Cour intérieure de la vieille bourse |
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Le beffroi et en premier plan, la "Déesse"
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Ruelles du vieux Lille |
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Vieux Lille
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Vieux Lille
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Retour au passé |

Façade translucide de Notre-Dame
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